Jean-Christophe Schmitt
Poète quand il peint
Ecrivain quand il peut
ou quand il pleut…





Né le 9 novembre 1956, à Tananarive (Madagascar), Jean-Christophe SCHMITT vit et travaille en Vaucluse.
Après une licence de psychologie, il
entre, en 1977, aux Beaux-Arts de Lyon dont il s'échappe rapidement et où il rencontre celle qui est devenue sa compagne.

De 1978 à 1985, il publie régulièrement des poèmes dans la revue troyenne Les Cahiers Bleus dirigé par Dominique Daguet.

il est tour à tour instituteur remplaçant démissionaire pour incompatibilité d'humeur avec le système scolaire, comédien "de complément" au T.N.P., artiste décorateur dans les ateliers du théâtre, et facteur... Mais il est surtout peintre et poète.

Il se lie d'amitié et nourrit des correspondances avec Philippe Jacottet, poète et lecteur de poésie, René Char, le poète humaniste et Roger Nurier, résistant et déporté à Mathausen.


Bibliographie

Les tiers vents, Cahiers Bleus, 1978
Le germe fin, Cahiers Bleus, 1979
Lieux dits de la violence, Cahiers Bleus, 1980
Les lèvres noires, Cahiers Bleus, 1980
Gravières et gisements de feu, Cahiers Bleus, 1981
Premier Séjour, suivi de Le Lys ou la Tourmente, Cahiers Bleus, 1985 dédié à Jean-François Schmitt,son frère disparu en 1984.










Ses dernières expositions

Il expose depuis 1983
2003 Salon d'hiver "Ferme des Arts" (Vaison la Romaine). Exposition personnelle, Galerie Michèle Durieux.
2004 Salon d'hiver, galerie Erik Van Neygen. Expositions personnelles : galerie Françoise Koolen. "Maison du Peuple" de Pierre-Bénite.
2005 Expositions personnelles simultanées dans les galeries Montfort et La Peyrouse et la salle de la Commune à Taulignan. En octobre, galerie Patrice Alexis, Thonon-Les-Bains.
 


"Peindre
c'est s'absenter,
laisser la lumière
s'insinuer dans les interstices d'un savoir étouffant
et chamarrer l'exil de soi,
dès lors que l'on aime,dès que l'on espère.

Peinture, ma belle offerte,
tu es comme la femme que j'aime
: tu es mon étrangère !
tu me conduis
et je me perds au creux de tes chemins...
Mais tu m'attends dans l'unité de tes yeux clos."


Jean-Christophe Schmitt
 

Jeanne la Blanche
L'atelier du peintre poète